Simone Awards 2021 –
Les nominations sont ouvertes

Le Château de Pommard et le Comité des Simone Awards sont fiers d’annoncer le lancement des Simone Awards 2021. Lancé en 2018, ce prix est décerné annuellement à des femmes engagées, qui dirigent des causes destinées à changer de manière positive et responsable le monde qui nous entoure.

Chaque année, de janvier à avril, les candidates sont désignées par la communauté. Les lauréates sont ensuite soigneusement élues par le Comité des Simone Awards. Le Comité a le plaisir d’accueillir Tanisha Townsend, enseignante spécialisée en oenologie et auteure de Girl Meets Glass, en tant qu’ambassadrice de l’édition 2021. Madame Townsend est activement impliquée dans des causes liées à l’éducation, aussi bien auprès d’enfants issus de milieux défavorisés dans sa ville natale (Chicago) que dans l’univers du vin qui la passionne tant. Son engagement au quotidien, sa volonté de transmettre sa passion et ses connaissances, sont de véritables sources d’inspiration pour le Comité des Simone Awards.

À l’image de Tanisha Townsend, les Simone Awards sont destinés à encourager et soutenir les femmes engagées à travers le monde, notamment en leur offrant un accompagnement financier qui repose sur les ventes de la cuvée la plus iconique du Château de Pommard, Simone. Chaque année, la Famille Carabello-Baum, propriétaire du domaine, reverse 10% des profits issus des ventes du dernier millésime de ce vin emblématique aux causes soutenues par les lauréates. En 2021, le domaine reversera également les recettes issues de trois collections de vin soigneusement élaborées par l’équipe du Château. Ces collections peuvent être livrées partout dans le monde.

Au cours des éditions précédentes, les Simone Awards ont contribué à des causes variées telles que la conservation des océans, la prévention de la violence et la protection des droits des femmes. Les candidatures sont à déposer avant le 30 avril 2021. Les lauréates pour 2021 seront annoncées les 10 et 11 juillet 2021.

Rencontre avec Christine Janin, fondatrice d’À Chacun Son Everest

A Chacun son Everest - 2020 Simone Awards
A Chacun son Everest - 2020 Simone Awards

CHRISTINE JANIN - FOUNDER, À CHACUN SON EVEREST!

L’Association À Chacun son Everest ! accompagne des enfants atteints de cancer ou de leucémie et des femmes en rémission de cancer du sein, pour les aider à affronter la phase délicate de l’après-cancer et qu’ils puissent retrouver confiance en eux. Christine Janin, fondatrice d’À Chacun Son Everest! et lauréate des Simone Awards 2020, nous parle de la mission de l’association.

Christine, quel a été votre parcours avant de fonder À Chacun Son Everest! ?

Je suis médecin et alpiniste. La médecine m’a tout permis, notamment d’atteindre le toit du monde, le sommet de l’Everest, en octobre 1990. Au fil des années qui ont suivi, j’ai eu la chance de faire des rencontres importantes, qui m’ont amenée à réfléchir aux difficultés rencontrées pour gravir un sommet et à ce parallèle avec la maladie. En 1994, j’ai donc décidé de créer À Chacun Son Everest!.

Parlez-nous de l’association.

Cela fait 25 ans que je suis engagée à utiliser ce message puissant, cette symbolique forte pour les femmes et enfants que nous recevons qui souffrent de cancers. Leurs parcours, si différents soient-ils, sont des Everests, et nous les aidons à en redescendre. C’est une étape compliquée puisque l’image que les malades ont d’eux-mêmes a changé et les regards qui leur sont portés sont différents. Ils ont souvent peur de la rechute, ils ont perdu confiance en eux et ils sont fatigués. C’est là que nous intervenons, en accompagnant cette phase de “l’après”. Ce sont généralement les hôpitaux qui me confient les enfants. Nous accueillons des groupes de 16 enfants ou de 12 femmes, entourés d’une équipe de médecins infirmières, animateurs, et intervenants divers (photographe, cuisinier…) pour accompagner cette étape. Cela demande beaucoup d’organisation. C’est une énorme cordée et surtout une grande aventure humaine.

Que propose l’association à ces personnes malades ?

Dès 1994, nous avons mis en place des séjours d’une semaine pour enfants malades, à Chamonix. Nous avions alors déjà cette volonté de les aider à passer de « l’enfant malade » à « l’enfant conquérant » en les faisant marcher, grimper, partager avec d’autres enfants dans la même situation et quitter le cocon familial. Pour les 20 ans de l’association, nous avons ouvert aux femmes en rémission de cancer du sein. Nos séjours reposent sur la bienveillance. Il y a beaucoup de rires et aussi quelques pleurs. Nous proposons, pour ces femmes aussi, des activités physiques comme la marche, l’escalade et le yoga, mais également des activités plus spirituelles telles que la sophrologie ou encore la méditation. Il y a aussi un accompagnement psychologique destiné à réhabiliter l’âme de la personne malade. L’association est là pour aider chaque personne à réhabiliter son âme, la rendre fière et légère de ce qu’elle a vécu, et lui permettre de transformer cette épreuve en une force. En tout, depuis la création d’À Chacun Son Everest ! nous avons déjà accompagné 4 561 enfants et 1 200 femmes.

Que vous inspire le prix Simone Awards ?

Je suis très touchée de recevoir ce prix. C’est pour moi une forme de reconnaissance et de partage. Je dirais même que c’est une véritable mise en valeur du travail qui est fait pour les enfants et pour les femmes d’une part, et d’autre part pour toutes les personnes impliquées dans l’association. Ce sont des personnes entièrement dévouées à la cause, engagées et fières de l’être. Cette reconnaissance de leur engagement à nos côtés est un cadeau pour nous tous. Vous me donnez un prix mais, pour moi, c’est aussi une manière de les remercier. Je suis d’autant plus honorée de faire partie des gagnantes aux côtés d’autres femmes, à un niveau international.

Comment le prix Simone Awards permettra-t-il de contribuer à la mission d’À Chacun Son Everest! ?

Le prix Simone Awards permettra tout d’abord d’aider à poursuivre l’accueil de ces femmes et enfants. Nous offrons des séjours réparateurs pour accompagner cet « après-cancer ». Nous les aidons à retrouver un second souffle et un nouvel élan de vie, à retrouver cette énergie de vivre. Nous faisons en sorte qu’ils ne se sentent plus jamais seuls et restons toujours en lien avec tous … Quoi de mieux qu’un joli message pour traduire cette action. Pour finir, je voulais donc vous citer le témoignage d’Isabelle « Je suis arrivée ne sachant pas où j’allais, je repars en sachant qui je suis ! Ce séjour m’a révélée, m’a emportée sur mon nouveau chemin de vie. »

Rencontre avec Shelby Meyers

Landscape for Humanity - 2020 Simone Awards
Landscape for Humanity - 2020 Simone Awards

SHELBY MEYERS - FONDATRICE & RESPONSABLE TERRAIN, LANDSCAPE FOR HUMANITY

L’association Landscape For Humanity utilise le paysage comme base fondamentale de travail pour créer des espaces de vie responsables, à destination des personnes dans le besoin. En tant que directrice exécutive, Shelby Meyers travaille au plus près des communautés pour répondre à leurs besoins précis.

Shelby, pouvez-vous nous parler de votre parcours?

De manière assez générale, j’ai la chance de faire un travail qui me passionne, à savoir créer des jardins et des paysages en travaillant au plus près des communautés. Je suis convaincue que la meilleure façon de rassembler des populations, c’est de les faire travailler sur des projets intéressants et responsabilisants. C’est une expérience incroyable de voir une communauté se construire autour de projets concrets comme la mise en place de jardins et paysages. C’est un message fort, surtout en ces temps si difficiles.

Comment vous êtes-vous lancée dans ce projet d’accompagner les communautés ?

J’ai fait mes études de paysagisme à l’Université d’Oregon, dans la ville d’Eugene. Après mon diplôme, en 2016, j’ai décidé de rester au sein de la communauté d’Eugene. Je voulais mettre les mains à la pâte et commencer enfin à travailler avec les paysages et la population locale. Ça a été une opportunité incroyable ! Je pouvais enfin mettre en application tout ce que j’avais appris à la fac ; c’est-à-dire dessiner, installer et gérer des jardins. J’ai également rapidement collaboré avec plusieurs entrepreneurs paysagistes. En parallèle, j’ai commencé à travailler sur mon premier projet, l’installation d’un marché communautaire. Avec trois amies nous avons créé The Whiteaker Community Market, un projet qui rassemble des artisans et des producteurs locaux dans un quartier artistique d’Eugene. Notre souhait était de proposer un système aussi inclusif que possible, grâce à la mise en place d’activités comme le yoga ou encore des cours sur l’art. Nous avons même installé une scène de concert ! Cela fait 5 ans maintenant que ce projet existe, et son importance est plus forte que jamais en cette période de crise. J’ai beaucoup appris de cette expérience, notamment sur la puissance d’un système qui réunit la communauté tout en permettant à chacun de se sentir inclu.

Comment en êtes-vous arrivée à créer Landscape For Humanity?

J’ai rapidement décidé de m’impliquer dans une coopérative de logement, Emerald Village Eugene, un projet entrepris par une association qui s’appelle SquareOne Villages. Il s’agit d’une communauté de 22 micro-maisons. À l’aide d’un entrepreneur paysagiste et des membres de cette communauté, nous avons construit les paysages alentours, et nous avons contribué à la mise en place d’une surface d’agriculture urbaine. C’est un vrai travail de collaboration, les résidents m’ont apporté toutes les recommandations pour définir clairement les axes de travail. De mon côté, je les ai laissé prendre le dessus tout au long du projet, l’idée étant de les responsabiliser. Ce sont eux qui ont fait tout le travail ! Nous avons fini de construire une serre et de planter quelques graines pour faire pousser des légumes juste avant le début de la crise sanitaire. Le confinement a souligné cette importance d’aller vers plus d’autonomie ; par exemple en faisant pousser de quoi nourrir tout une communauté à proximité. Travailler avec ces personnes directement et les accompagner dans la construction de structures adaptées à leurs modes de vie, c’est une expérience incroyable ! C’est d’ailleurs ce qui m’a inspiré à créer Landscape For Humanity. 

Quelle est la mission de Landscape For Humanity ?

Nous travaillons avec différents types de paysage, dans le but de créer des changements effectifs aussi bien d’un point de vue social qu’environnemental. La création de Landscape For Humanity repose sur une collaboration entre des professeurs du département Architecture Paysagiste de l’Université d’Oregon et moi-même. Les professeurs en question faisaient des recherches sur l’installation de paysages dits “productifs” en termes de nourriture, eau et énergie, avec un accent mis sur les communautés disposant de peu de ressources. Pour qu’un projet comme celui-ci puisse se concrétiser, il faut également une équipe sur le terrain, et c’est là que j’interviens. C’est une chance pour moi de travailler avec une équipe aussi qualifiée et de mettre ces recherches à profit des communautés directement sur le terrain.

Sur combien de projets travaillez-vous en ce moment ?

Nous travaillons sur trois différents projets. Le premier c’est bien sûr Emerald Village. Le deuxième projet, Opportunity Village, se passe à Eugene également. Contrairement à Emerald Village qui propose des logements permanents, Opportunity Village offre des logements temporaires et dispose donc de moins d’infrastructures. Les résidents y restent pour une durée très courte. Nous y avons installé des systèmes de filtration des eaux usées et d’irrigation modernes qui permettent d’améliorer la qualité de vie des résidents. Nous avons également créé des espaces de végétation et des jardins. Enfin, le troisième projet est très similaire à Opportunity Village, mais se trouve à Lima, au Pérou. Nous y avons développé des systèmes de bio-filtration permettant d’entretenir un système d’assainissement durable. Pour l’ensemble de ces projets, l’objectif c’est de créer pour et avec la communauté. L’aspect social est un pilier pour notre organisation, et chacun de ces projets repose sur la résilience et l’équité.

Quelle est votre vision pour l’avenir de Landscape For Humanity ?

Je considère l’association comme une ressource pour tous les paysagistes qui souhaitent s’impliquer au plus près des communautés, particulièrement avec des projets difficiles à implémenter. Lorsque je me suis lancée, je n’avais que très peu de soutien de la part des organisations concernées. Le rôle de Landscape For Humanity est avant tout d’aider à combler ce manque, en fournissant aux paysagistes les ressources, les recherches et le réseau dont ils auraient besoin pour mettre en place leurs projets, toujours avec ces considérations sociale et environnementale.

Que vous inspirent les Simone Awards ?

Je suis très heureuse ! Ce prix arrive au bon moment. Il va nous permettre de mettre de renforcer les bases existantes de l’association et d’avancer de façon pérenne. Je suis convaincue que notre travail est nécessaire, particulièrement en ces temps d’incertitude et de changements. Ce don permettra de donner vie à de nombreux projets, je n’ai aucun doute là-dessus !

Justement, comment le prix contribuera-t-il à votre cause ?

Comme je vous le disais, nous souhaitons vraiment développer l’association et accompagner la concrétisation d’une multitude de projets au sein des communautés. Nous allons faire un point sur la situation actuelle de l’association, en tenant compte des changements liés à la crise sanitaire, pour mieux développer notre vision et évaluer les opportunités de partenariats. Nous avons les capacités d’assister dans la mise en place de projets différents sur le terrain. Nous avons les ressources suffisantes pour avancer sur des projets d’assainissement et nous sommes en mesure, de proposer, par exemple, des stations de lavage de mains adaptées à l’espace public. Le prix des Simone Awards nous permettra d’aller plus loin sur ce type de projet. 

Rencontre avec Lindsey Nefesh-Clarke

Lindsey-Nefesh-Clarke - 2020 Simone Awards winner
Lindsey Nefesh-Clarke - 2020 Simone Awards winner

LINDSEY NEFESH-CLARKE - FONDATRICE, WOMEN’S WORLDWIDE WEB

Women’s WorldWide Web (W4) est une plateforme de crowdfunding pour l’émancipation des femmes et des filles dans le monde, à la ville comme à la campagne, dans les pays émergents et dans les pays développés. Sa fondatrice, Lindsey Nefesh-Clarke nous partage l’origine et les valeurs défendues par W4.

Lindsey, quel a été votre parcours avant de créer Women’s WorldWide Web (W4) ?

Dès le début de ma carrière, je me suis impliquée dans la défense des droits de l’homme. J’ai travaillé sur de nombreuses missions humanitaires, sans aucun lien avec la technologie. C’est en 2010, au cours d’une mission sur l’île de Cebu, aux Philippines, que j’ai pris conscience de l’importance des nouvelles technologies pour permettre l’émancipation des jeunes filles et des femmes. J’étais responsable d’un programme humanitaire reposant sur l’éducation et la santé de familles vivant dans une extrême pauvreté, sans accès à l’électricité, ni l’eau. Ces familles “squattaient” un cimetière. Elles habitaient littéralement au milieu de tombes, dans des conditions d’hygiène déplorables. Les jeunes filles et femmes étaient exclues du système scolaire et mon rôle a été de leur faciliter cet accès à l’école et à l’université. Nous avons rapidement remarqué que, bien que brillantes dans leurs études, ces femmes ne disposaient pas des connaissances technologiques nécessaires pour trouver un emploi. Évidemment, elles n’avaient jamais eu l’opportunité de travailler sur des ordinateurs. Nous avons donc créé un centre de formation sur l’informatique juste à côté du cimetière. Par la suite, nous avons constaté que cet accès à l’informatique s’est révélé un atout pour ces femmes, qui ont plus facilement trouvé un travail réglementaire notamment dans le secteur des nouvelles technologies.

Quelle est la mission de Women’s WorldWide Web ?

Aujourd’hui, ce sont 3,5 milliards de personnes qui souffrent de l’exclusion digitale. Les femmes et jeunes filles comptent pour une large majorité de ce nombre. Nous avons donc beaucoup de travail devant nous pour leur permettre d’accéder à des formations sur l’informatique et réduire ces inégalités. S’il y a bien une période précise qui nous a fait prendre conscience de l’importance de l’inclusion digitale, c’est bien celle de la crise sanitaire actuelle. Aux Philippines, nous avons rapidement observé que les connaissances en informatique étaient essentielles dans la vie quotidienne mais aussi pour accéder à des emplois sécurisés et réglementaires. Aujourd’hui, la plupart des emplois nécessitent de solides bases en informatique. Les estimations prévoient que cela sera le cas de près de 90% des emplois dans les années à venir. C’est en prenant conscience de cette inégalité de l’accès au monde du digital, particulièrement pour les femmes, que j’ai décidé de m’impliquer dans ce combat. Et c’est ainsi qu’a émergé le projet de Women’s WorldWide Web. Tout au long de ma carrière, j’ai été inspirée par la résilience et l’ingéniosité de femmes ordinaires qui ont sur réaliser des choses extraordinaires. C’est une expérience incroyable que de voir des jeunes femmes tout juste formées sur le digital et les nouvelles technologies, déjà capables de créer des solutions adaptées aux problèmes rencontrés par leurs communautés. C’est ce potentiel infini qui nous motive et nous passionne chez W4.

Quels sont vos projets pour Women’s WorldWide Web ?

W4 a été créé en 2012. C’est donc une organisation encore jeune mais nous avons déjà réalisé tant de choses ! Nous sommes aujourd’hui l’un des principaux partenaires du programme des Nations Unies “EQUALS”, dont la mission est de soutenir une meilleure intégration des femmes dans le secteur du digital. Nous sommes déterminés à réduire cet écart pour les jeunes filles et femmes du monde entier et à leur fournir tous les moyens possibles pour acquérir des compétences informatiques.

Que vous inspire cette récompense des Simone Awards ?

Notre équipe est fière de cette récompense ! J’ai lu l’interview de Julie Carabello-Baum à de nombreuses reprises. Son inspiration et les valeurs qu’elle transmet par ce prix résonnent avec notre mission à W4. Elle parle de l’engagement, qui est un facteur essentiel pour mettre en place des initiatives au profit de l’émancipation des femmes efficaces et durables. L’impact positif, l’engagement, le dévouement même, sont des valeurs importantes pour la famille Carabello-Baum comme pour W4. Julie Carabello-Baum parle de “femmes ordinaires qui font des choses extraordinaires”. Notre mission à W4 est d’assurer l’émancipation des femmes et jeunes filles grâce aux nouvelles technologies dans le cadre d’un développement durable. Aujourd’hui, les sociétés sont presque toutes hautement digitalisées. L’accès à la connaissance et même la maîtrise des technologies digitales permet une meilleure intégration de l’individu dans la société. Dans le cadre de mon expérience avec W4, j’ai rencontré tellement de femmes ordinaires qui ont su entreprendre des initiatives extraordinaires, partout dans le monde. C’est souvent au cours de situations compliquées que ces femmes, venues de milieux marginalisés et défavorisés, savent se révéler. Grâce à l’éducation et aux formations, elles sont capables d’extraire leurs familles de situations de pauvreté extrêmes et contribuent à créer des solutions innovantes pour venir en aide à leur communauté. Il suffit de leur donner les moyens pour qu’elles puissent entreprendre des actions dont les résultats seront positifs pour l’ensemble de la communauté. Je suis donc particulièrement honorée par ce prix. J’admire le travail réalisé par la famille Carabello-Baum, notamment avec les Simone Awards dont la mission est de mettre en avant des personnes et des causes orientées vers un changement positif de notre société. En sélectionnant l’association comme lauréate, les Simone Awards mettent en valeur, par extension, ces femmes et jeunes filles extraordinaires impliquées dans W4, à travers le monde.

Comment le prix contribuera-t-il à la cause de Women’s WorldWide Web ?

Ce prix permettra de contribuer à deux projets qui nous semblent importants. Le premier, c’est un programme de soutien d’initiatives entreprises par des femmes souhaitant utiliser la technologie pour protéger l’environnement et permettre aux communautés de s’adapter aux changements climatiques. Le second projet, c’est le programme EQUALS en partenariat avec les Nations Unies dont j’ai déjà parlé. Ces deux projets sont très en lien avec les Simone Awards puisqu’ils sont destinés à changer de manière positive et durable nos sociétés. J’ajouterais enfin que la mission du Château de Pommard, qui est à l’origine des Simone Awards, est elle aussi très en lien avec celle de W4. Cette collaboration avec la Nature, le respect de l’environnement, l’engagement pour produire des cuvées extraordinaires, l’équipe du Château qui est entièrement dévouée… ce sont tous ces éléments qui donnent toute sa valeur et sa puissance au prix. La technologie permet de réaliser tant de choses. C’est un parti-pris, pour W4, d’utiliser la technologie comme outil d’émancipation des femmes et jeunes filles tout en protégeant notre planète et en préservant l’environnement. Les Simone Awards vont grandement contribuer à cela.

Les lauréates Simone Awards 2020

2020 Simone Awards Winners
2020 Simone Awards Winners

Trois femmes inspirantes, engagées pour changer le monde qui les entoure

Début juillet, le Château de Pommard et le comité Simone Awards ont dévoilé les noms des trois lauréates des Simone Awards 2020. Lancé en 2018, ce prix récompense des actions importantes menées par des femmes dans le monde entier. Chaque année, le comité Simone Awards sélectionne trois lauréates sur la base de différents critères parmi lesquels l’objet de la cause défendue, les principales actions déjà menées ou encore le potentiel de développement futur. Le Château de Pommard reverse aux gagnantes 10% des bénéfices issus des ventes du dernier millésime de Simone, cuvée iconique du domaine.

Cette année, les Simone Awards ont réuni des candidates et des causes bien différentes ; allant de la recherche sur le cancer au Royaume-Uni à la protection d’enfants victimes de violences aux États-Unis, ou encore le soutien aux femmes isolées en France. Les trois gagnantes sont une française et deux américaines qui incarnent chacune parfaitement l’esprit des Simone Awards : s’engager pour changer positivement et durablement le monde.

Lindsey Nefesh-Clarke est la fondatrice de Women’s WorldWide Web (W4), une association internationale qui promeut l’émancipation des femmes et jeunes filles dans le monde, en mettant l’accent sur le développement durable. En 2015, Lindsey Nefesh-Clarke a été classée parmi les “50 femmes les plus inspirantes dans le secteur technologique” en Europe. À propos de la mission de W4, la fondatrice précise : « L’inclusion numérique et égalitaire des femmes et des jeunes filles est une priorité pour W4. C’est en investissant dans ce secteur que nous arriverons à changer les choses durablement : améliorer la situation individuelle de ces filles et de ces femmes et apporter de la prospérité à leurs familles, leurs communautés et à la société toute entière ! »

Christine Janin est médecin alpiniste, et elle est aussi la première française à avoir atteint le sommet de l’Everest, en 1990. Elle a fondé l’association « À Chacun Son Everest! » en 1994, dont l’objectif est d’accompagner les femmes et les enfants atteints de cancer pendant leur période de rémission. L’association propose des séjours à Chamonix en s’appuyant sur l’analogie entre la difficulté de l’ascension d’un sommet et celle du chemin vers la guérison pour aider les malades en rémission à trouver un second souffle : « À Chacun Son Everest! c’est ce dernier coup de pouce pour accompagner les enfants et femmes durant la période qui suit le traitement, et les aider à transformer cette épreuve en une véritable force », explique Christine Janin.

Shelby Meyers a décidé de mettre ses compétences de paysagiste au service de la communauté. En tant que directrice de projet au sein de l’organisation Landscape For Humanity, elle participe actuellement à la construction d’un village de micro-maisons à Eugene, en Oregon (États-Unis). Pour Shelby Meyers « l’aménagement des paysages peut apporter bien plus que simplement de beaux jardins. Grâce à Landscape For Humanity, nous pouvons aménager un approvisionnement stable en nourriture, en eau et en énergie ».

Les candidatures pour les Simone Awards 2021 sont ouvertes jusqu’en janvier 2021. L’inscription est proposée à toutes les actions menées par des femmes dans le but de faire évoluer de façon positive le monde qui les entoure.

Toutes les informations sont à retrouver sur le site des Simone Awards : https://www.simoneawards.com/fr

Être une femme dans le monde du vin

Margot Ducancel

CHÂTEAU DE POMMARD, POMMARD FRANCE, VENDREDI 8 MARS

Oubliez les clubs privés réservés aux hommes. Ces dernières décennies, l’intérêt des femmes pour le vin n’a cessé de grandir. Après avoir été mises à l’écart pendant des siècles, elles accèdent enfin à des postes clés dans le monde du vin – avec 49% de femmes à son actif, le Château de Pommard est un parfait exemple de cette nouvelle donne. Les médias s’intéressent de plus en plus aux vigneronnes, non seulement parce que ce sont des femmes, mais surtout parce que leurs vins sont bons et bien faits. Cours et conférences sont organisés à travers le monde pour répondre à la demande de ces nouvelles amatrices, qui en profitent pour apprendre des pans de l’histoire du vin et des astuces que la plupart des hommes ignorent encore. Leur soif de connaissance a permis aux femmes de se tailler une place de choix dans un univers résolument masculin, où les habitudes ont la vie dure. Être une femme dans le monde du vin en 2019 reste toutefois un défi, et ce ne sont pas nos ambassadrices qui diront le contraire. L’une d’entre elles est Américaine ; l’autre, Française. Toutes deux incarnent notre définition de l’engagement, et croient fermement que valoriser les femmes contribue à créer un monde meilleur. Elles ont accepté de partager leurs histoires avec nous à l’occasion de la Journée Internationale du Droit des Femmes.
Margot Ducancel
Margot Ducancel, la blogueuse qui veut changer les règles du jeu
Experte en art, Margot Ducancel est tombée dans le vin un peu par hasard. Auteur d’un blog à succès, elle a fondé en septembre dernier un club d’oenologie réservé exclusivement aux femmes. Toutes les six semaines, elle réunit une trentaine d’amatrices le temps d’une soirée lors de laquelle elle partage ses connaissances et encourage les femmes à mettre des mots sur ce que le vin leur inspire.
Margot Ducancel
“Je viens de Picardie, pas exactement une terre de vins. Ma famille n’est pas du milieu, et ne compte aucun réseau dans le monde viticole. Je suis une vraie outsider! Mon expérience professionnelle dans le monde du vin a commencé chez Artcurial. Il n’y avait plus de place au département culture, ma première passion. Je me suis donc retrouvée à expertiser des caves alors que je ne connaissais rien au vin. La première fois que l’on m’a demandé d’inscrire le nom d’un Grand Cru de Bordeaux sur un registre, je n’ai même pas su l’orthographier correctement ! J’étais une femme, jeune qui plus est, dans un environnement particulièrement masculin ; il m’a fallu plusieurs mois pour cesser de transpirer en dégustant aux côtés de vignerons. Il faut avoir une bonne dose de courage pour se lancer dans un débat avec eux. Devenir diplômée en Management et Marketing du Vin et réussir les niveaux 2 et 3 du WSET m’a aidé à prendre confiance en moi. Au fil de mes recherches, j’ai eu l’occasion de parcourir nombre de blogs et de magazines dédiés au vin. Aucun d’entre eux ne s’adressait aux femmes. J’ai réalisé à la même époque que la plupart de mes amies aimaient le vin sans pour autant avoir les clés pour le comprendre. Mon concept était né : Du Rouge aux Lèvres est un blog dédié aux femmes, très accessible, où j’aborde tous les sujets liés au vin avec un ton léger et décalé. Le club d’oenologie est son prolongement naturel. J’aime l’idée d’un cercle réservé aux femmes : lorsque nous sommes entre nous, elles osent poser des questions et repousser leurs limites. Qu’elles soient passionnées de vin ou mondaines, elles cherchent à développer leurs techniques de dégustation et à exprimer ce qu’elles ressentent. C’est un reflet des tendances sociétales : connaître le vin, c’est aussi savoir ce que l’on boit. Cela fait partie d’une quête plus globale du bien-être et du bien manger, par laquelle passe le plaisir.”
Kristie Petrullo
Kristie Petrullo-Campbell, le Chef Sommelier pour qui la qualité prévaut sur le genre

À 5 834 km de là, Kristie Petrullo Campbell sait à quel point une femme peut se sentir seule dans le monde du vin. Entre 2010 et 2012, cette jeune Américaine a officié comme Chef Sommelier chez Jean Georges, à New York. Elle était à l’époque la seule femme à porter ce titre dans un trois étoiles Michelin aux Etats-Unis, mais aussi en Italie, en France ou en Allemagne. Kristie a depuis fondé son entreprise de conseil, Petrullo Wine Company, qui intervient auprès de professionnels du vin, de passionnés et d’amateurs. Une nouvelle étape qui lui a permis de réaliser que si donner plus de pouvoir aux femmes et leur permettre d’en savoir toujours plus sur le vin constituaient un pas de géant, ce n’était pas pour autant une fin en soi.

"Les choses changent. Il y a de plus en plus de femmes dans le monde du vin. Elles font bouger les lignes, tout comme la nouvelle génération de sommeliers masculins. "

Kristie Petrullo Campbell
“Mon statut de femme m’a exposé à la discrimination, je ne peux pas le nier. Elle ne venait non pas des chefs, ou des managers, mais de clients du restaurant, la plupart du temps. L’un de mes rôles consistait à leur demander s’ils avaient besoin d’un conseil lorsqu’ils parcouraient la carte des vins. Certains me répondaient “Vous?” d’un air dubitatif. Un jour, l’un d’entre eux m’a demandé “Qu’est ce que votre père boirait?”. Pour tout vous dire, mon père ne s’y connait pas vraiment en vin et boit ce que je lui conseille ! Ce genre de commentaires était extrêmement frustrant pour une jeune femme qui faisait ses premiers pas dans le monde du vin. J’ai appris à m’endurcir avec le temps, et à oublier mon ego. Plus je prenais confiance en moi, en ma capacité à un bon sommelier, moins je me demandais si les clients avaient envie de parler vin avec une femme. J’ai fini par me souvenir que mon but était avant tout de vendre des bouteilles. Si quelqu’un demandait expressément les conseils de l’un de mes collègues masculins, je laissais ma place sans regrets. Je ressens encore cette frustration aujourd’hui, en tant que consommatrice cette fois. C’est notamment le cas lorsque les serveurs donnent la carte des vins à mon mari, comme par réflexe. Et même lorsque c’est moi qui commande la bouteille, c’est à lui qu’ils la font goûter! C’est un comble, mais les choses changent. Il y a de plus en plus de femmes dans le monde du vin. Elles font bouger les lignes, tout comme la nouvelle génération de sommeliers masculins. Ma carrière a pris un autre tournant. Plus personne ne doute de mes connaissances ou de mon expérience, et quand on me pose des questions sur mon parcours, j’essaie de me sentir flattée et non plus insultée. Certes, on m’a demandé une centaine de fois comment j’étais arrivée jusqu’ici? Où est-ce que j’avais grandi? Qu’est-ce que j’avais étudié? Et même si je dois dire que ça peut être lassant de répéter les mêmes réponses, j’essaie de rester positive. Je ne veux pas renvoyer les gens dans leurs foyers : ce sont nos histoires qui feront changer les choses, et qu’importe le nombre de fois où nous devrons les raconter. Je suis d’ailleurs très fière lorsque je lis qu’une femme se distingue dans le monde du vin. Ce qui ne m’empêche pas de me poser des questions quand je me retrouve avec une carte des vins exclusivement féminine entre les mains. Si le vin est bon, faut-il forcément préciser qu’il a été élaboré par une femme? J’espère qu’un jour, nos choix seront guidés par la qualité, et non plus parce qu’un homme ou une femme est derrière un vin. Nous allons dans le bon sens!”
Le Jury des Simone Awards a fait un rêve. Le rêve que demain, le genre ne soit plus un critère de sélection. Le rêve que les femmes soient des ambassadrices convaincues du monde viticole, et ce uniquement parce qu’elles sont sincèrement passionnées. Le rêve que les femmes occupent enfin plus de postes clés dans l’industrie du vin, parce qu’elles le méritent autant qu’un homme. Mais rêver ne suffit pas. En 2019, les femmes ont encore besoin d’être soutenues. C’est pour cela que Julie Carabello, propriétaire du Château de Pommard, a créé les Simone Awards. Que ce soit dans le monde du vin ou n’importe quel autre univers, nous croyons fermement que soutenir les femmes qui croient en leurs rêves contribuera à créer un monde meilleur. Chaque jour, notre engagement puise sa force au plus profond de nous mêmes. Nous sommes convaincus que c’est un sentiment que vous avez déjà éprouvé. Qui sait? Peut-être êtes-vous notre prochaine lauréate… à moins qu’il ne s’agisse de votre voisine, de votre cousine, de votre amie ou de cette femme altruiste que vous admirez pour son engagement à changer le monde. Il y a tant de femmes extraordinaires qui incarnent notre définition de l’engagement. Racontez-nous leur histoire, et soumettez leur candidature pour la prochaine édition des Simone Awards.

SIMONE
2016
EST ARRIVÉE

Bottle of Simone

CHÂTEAU DE POMMARD, POMMARD, FRANCE, VENDREDI 25 JANVIER

NOTRE ENGAGEMENT ULTIME

Le Château de Pommard dévoile le nouveau millésime de sa cuvée la plus prestigieuse, Simone 2016. Les meilleurs millésimes, 1800 bouteilles de ce vin intense, complexe et charnu sortent de nos chais. Une cuvée d’exception, disponible sur allocation uniquement. Simone 2016 dévoile un nez parfumé. La bouche révèle toute la fraîcheur du millésime. Les tanins sont très présents tout en restant soyeux. Intense, riche et complexe,ce Pinot Noir est issu d’une unique parcelle de 0,53 hectare nichée aux pieds du Château de Pommard qui représente notre engagement ultime. Chaque jour, chaque saison, chaque millésime, Simone nous rappelle qu’il est essentiel de nous engager au service de notre passion.

Simone bottle

UN TERROIR EXCEPTIONNEL

La qualité des vins rouges est étroitement liée à celle des surfaces internes des argiles contenues dans les sols : plus elles sont élevées, plus un vignoble est apte à produire de grandes cuvées. Avec une surface interne supérieure à 730 m2/g, la parcelle Simone s’approche du record international, à l’instar des grands crus de la Côte de Nuits.
Somm
“Ce vin présente un nez expressif, en bouche il est à la fois souple et élégant. Les tanins sont soyeux, sa structure fine et suave. Simone présente une réelle accessibilité dans le millésime.”

Laurent Roucayrol
Chef Sommelier du Plaza Athénée, Paris

MADE BY NATURE*

En 2015, nous avons entamé la conversion du Clos Marey-Monge à la biodynamie avec Simone. C’est ici que nous avons réintroduit les chevaux de trait et les solutions naturelles. Ici que les vignes centenaires ont retrouvé une seconde jeunesse, pour lutter contre les maladies et les nuisibles sans que l’Homme n’ait à intervenir. Ici que notre vin est devenu plus franc et expressif, porté par un nez plus intense et une bouche toujours plus vive. Aujourd’hui, ses vignes sont taillées à la main; ses raisins, vendangés avec soin. Le vin qui en est issu est élevé pendant 30 mois dans des fûts de chêne français fabriqués dans les règles de l’art par des tonneliers soigneusement sélectionnés. Chaque jour, chaque saison, chaque millésime, Simone nous rappelle qu’il est essentiel de nous engager au service de notre passion. *Un don de la Nature
Horse in a vineyard

L’ÂME DU CLOS MAREY-MONGE

Pourquoi forcer la nature? Nous sommes convaincus que Simone n’a pas besoin de nous pour se révéler. Pendant la fermentation, nous laissons les tanins s’extraire d’eux-mêmes, en intervenant aussi peu que possible. Nous obtenons ainsi un vin parfaitement équilibré, aux arômes de pivoine, de fruits rouges et d’épices douces, prêt à évoluer pendant les deux prochaines décennies. Toute l’âme de notre domaine se révèle dans ce pinot noir riche et concentré.
Simone bottle

UNE CUVÉE LIMITÉE

Comme le veut la tradition Bourguignonne, Simone est disponible sur allocation uniquement. La liste d’allocation est constituée des clients ayant déjà acheté Simone dans le passé, ainsi que de nos meilleurs clients. Si vous ne faites pas partie de la liste d’allocataires, inscrivez-vous dès aujourd’hui sur notre liste d’attente et tentez de rejoindre notre liste d’allocataires Simone 2016**.

**Nos conseillers en vin vous recontacteront à partir du 24 février si des places venaient à se libérer sur notre liste d’allocataires.

Les lauréates des Simone Awards 2019

2019 Simone Awards Post

Château de Pommard, Pommard, France, Vendredi 25 Janvier

Le Château de Pommard et le comité Simone Awards ont dévoilé les nom des trois lauréates des Simone Awards 2019. Toutes incarnent l’engagement tel que nous le concevons, pour faire le bien autour d’elles et bâtir un monde meilleur. Qu’elles dirigent une association à but non lucratif, une fondation ou un programme de recherche collaboratif, chacune de ces femmes soutient une cause destinée à changer positivement le monde qui les entoure.

Julie Carabello

"Ces femmes méritent qu’on braque les projecteurs sur leur engagement et que nous les soutenions. Jour après jour, elles font preuve d’un altruisme total pour améliorer la vie des autres. Cela démontre un réel esprit d’engagement.”

Julie Carabello, Fondatrice des Simone Awards et Propriétaire du Château de Pommard

Basées en Afrique du Sud, au Canada et en Californie, Hanli Prinsloo, Nathalie Hazan, et Stori Oates incarnent ces femmes qui agissent au quotidien pour faire bouger les lignes. Les Simone Awards ont vu le jour dans le but d’honorer et de soutenir leurs actions menées pour bâtir pour un monde meilleur. 10% des bénéfices issus des ventes du dernier millésime de Simone, cuvée iconique du Château de Pommard, seront reversés aux causes soutenues par les lauréates.

Hanli Prinsloo
Crédits photo : Charlie Dailey

“Agir pour la conservation des océans est une tâche à la fois acharnée et solitaire. Maintenant, j’ai le sentiment que nous ne sommes plus seuls.”

Hanli Prinsloo, Fondatrice & PDG de I Am Water

Notre première lauréate est une éducatrice intrépide qui sensibilise les jeunes à l’importance et la beauté de nos océans.

Après avoir battu le record d’apnée libre, elle a fondé I Am Water en 2010 pour améliorer l’accès des jeunes Sud-Africains à l’océan et leur offrir une meilleure compréhension de leur écosystème local pour protéger nos océans sur le long terme. « Être choisie pour recevoir un Simone Awards est à la fois inspirant et gratifiant, cela me donne le sentiment que nous ne sommes pas seuls à soutenir la cause des océans. J’admire l’engagement envers la terre, l’eau, la qualité et l’histoire que l’équipe du Château de Pommard prend avec Simone. En tant que native du Cap, mes deux grands amours sont l’océan et le bon vin – je suis honorée de faire partie de cette belle histoire ! » Nous sommes heureux de contribuer à la croissance d’I Am Water.

Nathalie Hazan's work

“La prochaine génération pourra envisager notre genre, notre race et notre condition comme autant de définitions, non de ce que nous sommes, mais de ce que nous pouvons devenir. Je me sens particulièrement privilégiée de recevoir ce Simone Awards en reconnaissance et en soutien de ma passion.”

Nathalie Hazan, Fondatrice & Présidente de Raison d’Art

Nathalie Hazan collabore avec des écoles au Canada, en France, en Suisse, en Israël ou encore Hong-Kong en utilisant l’art et la technologie pour prévenir la violence. Un engagement lui tient plus que tout à cœur : l’humanité. « Je suis une thérapeute par l’art – artiste et psychothérapeute, mais avant tout, je suis une femme qui essaye de créer un monde dans lequel la paix triomphera. La prochaine génération pourra envisager notre genre, notre race et notre condition comme autant de définitions, non de ce que nous sommes, mais de ce que nous pouvons devenir », dit-elle. Recevoir un Simone Award « est un merveilleux cadeau en faveur de Raison d’Art. Je me sens particulièrement privilégiée de recevoir un prix qui met à l’honneur des femmes qui dédient leurs vies aux causes qui les passionnent. Les Simone Awards permettent de raconter leurs batailles, leurs victoires et leurs défaites. Je mettrai un point d’honneur à poursuivre mon engagement avec la fougue qui m’a valu de recevoir ce prix.»

Stori Oates

“C’est à la fois grisant et gratifiant. C’est un véritable honneur d’être l’une des premières lauréates des Simone Awards. J’apprécie énormément l’initiative du Château de Pommard consistant à honorer et à mettre en avant le travail crucial de femmes dans le monde qui agissent pour des causes si importantes."

Stori Oates, Directrice du Programme MARC 

L’attention particulière que Stori Oates porte aux jeunes femmes, qui continuent à être sous-représentées dans les secteurs de la science, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques, a piqué la curiosité du comité des Simone Awards. « J’apprécie énormément l’initiative du Château de Pommard consistant à honorer et à mettre en avant le travail crucial de femmes dans le monde qui agissent pour des causes si importantes. Faire partie de ce groupe de pionnières est à la fois grisant et gratifiant ». En seulement 3 ans, la recherche collaborative de Stori est passé d’un test pilote composé de 5 élèves à un programme hautement compétitif où les élèves sont accompagnés par des mentors issus d’une grande variété d’institutions, d’agences gouvernementales, d’associations à but non lucratif et d’universités. « Ce prix ne reconnait pas seulement le travail que nous effectuons avec le programme MARC pour fournir des opportunités de travaux de recherches aux lycéens et soutenir les groupes sous représentés dans la communauté scientifique au sens large, il nous aidera également à soutenir des élèves qui font face à des problématiques réelles et qui s’investissent pour rendre notre monde meilleur. »

“Chaque jour, à travers le monde, des femmes ordinaires font des choses extraordinaires. Nous souhaitons les mettre en lumière, elles qui se dédient corps et âme à leur cause pour faire une vraie différence. Nous pensons qu’il est essentiel de partager leurs histoires, de reconnaître et d’honorer leur engagement. Si les célébrités, les sportifs ou les influenceurs disposent d’une tribune et de moyens pour sensibiliser le public à leur cause, ce n’est pas le cas de ces femmes ordinaires dont l’impact est pourtant indéniable. C’est pour cela que nous tenons à soutenir leurs efforts. "

Julie Carabello

Changer les règles. Devenir toujours plus responsable. Être impliqué, jour et nuit, contre vents et marées. Chaque jour, notre engagement puise sa force au plus profond de nous mêmes. Nous sommes convaincus que c’est un sentiment que vous avez déjà éprouvé. Qui sait? Peut-être êtes-vous notre prochaine lauréate… à moins qu’il ne s’agisse de votre voisine, de votre cousine, de votre amie ou de cette femme altruiste que vous admirez pour son engagement à changer le monde. Il y a tant de femmes extraordinaires qui incarnent notre définition de l’engagement. Racontez-nous leur histoire, et soumettez leur candidature pour la prochaine édition des Simone Awards.